Les résidences autonomie sont régulièrement oubliées des
mesures prises par l'État et les Départements, en matière salariale
comme économique.
Pourtant, ces 2 300 structures qui accueillent 110 000 personnes
âgées, font partie intégrante des filières gérontologiques et
contribuent activement à la prévention des risques, avec des
professionnels pleinement engagés auprès de résidents dont la moyenne
d'âge avoisine celle des EHPAD.
Plusieurs fédérations et associations, dont l'Uniopss, ont
donc interpellé, le 27 avril, dans un courrier collectif, les ministres
Olivier Véran et Brigitte Bourguignon, pour que le gouvernement prenne
des mesures rapides face à cette situation.
Elles demandent notamment :
• Leur intégration dans la liste des structures pouvant demander
la reconnaissance en maladies professionnelles des pathologies liées au
Covid-19.
• Une compensation de leurs surcoûts et de leurs pertes de recettes liés à la gestion de la crise sanitaire.
• L'intégration des résidences autonomie dans le périmètre du Ségur de la Santé.
Prise de position