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Publication des accords nationaux des centres de santé et des maisons de santé pluriprofessionnelles

Venant conclure un cycle d'un an de négociation entre les représentants des centres de santé (CDS), des maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), l'Etat et la CNAM, les nouveaux accords entreront en vigueur dès le 10 juillet 2026.

Publié le 9 juillet 2026

De Uniopss

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INFO Nationale

Aperçu Social et médico-social : Les priorités de l'Uniopss pour les 5 ans à venir

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texte de référence :

a { text-decoration: none; color: #464feb; } tr th, tr td { border: 1px solid #e6e6e6; } tr th { background-color: #f5f5f5; } Après une phase de réflexion stratégique lancée en novembre 2024 autour de l’accompagnement des centres, de leurs missions, des nouveaux modes de rémunération et de la simplification de l’accord national, les gestionnaires de CDS ont obtenu plusieurs avancées majeures.

a { text-decoration: none; color: #464feb; } tr th, tr td { border: 1px solid #e6e6e6; } tr th { background-color: #f5f5f5; }

L’année 2025 a été marquée par la négociation puis la signature de l’Accord national, entré en vigueur le 1er octobre. Quelques mois plus tard, le lancement de France Santé par le gouvernement et son inscription dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 ont ouvert une nouvelle étape pour les structures de soins de proximité.

Début 2026, les travaux se sont poursuivis au sein de groupes techniques consacrés notamment à la majoration de précarité et aux futurs dispositifs ITAOS pour les centres médicaux et infirmiers. Cette dynamique a abouti à la signature, en juin 2026, de l’avenant 1 à l’Accord national intégrant les premières mesures liées à France Santé. En synthèse, l'accord national se voit renforcer de 45 millions d'euros et les CDS participants à France Santé se verront renforcer d'une enveloppe de 50 000 euros par an.

Pour autant, les représentants des centres considèrent que le chantier reste largement ouvert. Si les avancées conventionnelles sont réelles, une partie importante des coûts de fonctionnement demeure à la charge des gestionnaires, estimée entre 10 % et 15 % du chiffre d’affaires des structures.

Les regards se tournent désormais vers l’avenant 2 attendu d’ici la fin de l’année 2026. Les négociations devraient porter sur plusieurs sujets structurants : la mise en...

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