Réunissant des fédérations et unions représentatives du secteur social, médico-social et sanitaire privé non lucratif breton, le collectif dénonce l'absence de pilotage effectif, de coordination interministérielle et de réponse opérationnelle à la hauteur des enjeux.
Il rappelle que les conséquences financières sont déjà connues : 35 millions d’euros dès 2026, puis 70 millions d’euros à partir de 2027. Faute d’un engagement clair de l’État, ces charges sont...