Dans un communiqué publié le 9 juin, l'Uniopss plaide pour que le gouvernement prenne enfin pleinement en compte les 82 recommandations de la CIIVISE de novembre 2023, qui proposent des aménagements du cadre pénal, mais pas uniquement. Il est essentiel de renforcer le repérage des violences, de faciliter et d’encourager, partout et toujours, la parole des enfants et leur écoute par des adultes formés et soutenus dans cette fonction.
Depuis des années maintenant, notamment dans les débats autour des crises répétées des dispositifs spécifiques de la protection de l’enfance, du manque de moyens et de professionnels, du manque de reconnaissance de ces derniers, l’Uniopss se mobilise pour qu’une grande politique de l’enfance, qui accompagne et protège tous les enfants de notre pays, soit mise en place. Une politique de l’enfance coordonnée, avec des moyens à hauteur des besoins, avec une vision intersectorielle qui prenne en compte les différents temps de vie de l’enfant.
L’Uniopss demande, par ailleurs, l’inscription, à l’ordre du jour du Parlement, de la proposition de loi transpartisane visant à lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants.